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« (accompagner pour) ÉVALUER EN EHPAD »

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Des outils pour les travaux de recherche

Première initiative, motivée par l’expression des attentes et besoins concrets des doctorants, l’école d’été doctorale EED Unistra 2015 a pour objectif de donner, en une semaine, aux doctorants en sciences humaines et sociales de fin de 1ère année (et au-delà), un ensemble construit d?outils transversaux, théoriques, méthodologiques et techniques, destinés à faciliter leur parcours doctoral.

Lien vers la conférence

Méthode des plans d’abstraction et cartographie d’analyse

L’analyse par les plans d’abstraction comprend désormais la méthode des plans abstraction et la cartographie d’analyse. Elle proposera bientôt la carte d’orientation de la démarche qualité en EHPAD. L’APA est un outil de questionnement, la cartographie d’analyse propose de symboliser les processus d’une problématique. L’APA a été utilisé dans la formation, les applications sont nombreuses. Ce concept sous licence est déjà appliqué dans la démarche qualité dans les établissements sociaux ou médico-sociaux.Contact www.ktau.org

 

Pour utiliser la métaphore de la cartographie:

L’analyse par les plans d’abstraction est un outil de questionnement–> une boussole.

La cartographie d’analyse est une carte symbolique de la problématique étudié –> une carte symbolique.

La carte d’orientation est une carte analysé avec la méthode des plans d’abstraction.

 

 

 

Analyse de l’analyse des pratiques

Pour commencer à présenter la méthode des plans d’abstraction , il deviendra évident pour le lecteur qu’une des approches est l’approche pratique , la porte concrète est utilisée dans un but didactique, qui dans ce concept se déroule jusqu’à la porte abstraite bien qu’une dynamique soit présente  entre les différents plans.

TEXTE EN COURS DE CORRECTION 1ere publication le 12 juin 2013 sur cette méthode , une partie du texte ci_dessous publiée sur cadredesante.com le 21 mars 2014 par Thierry Durbec. Petites corrections et image planABsAG2 ajoutée le 26/07/2015.

Reste à réaliser correction (orthographe notamment) , mise en forme, …pas de référencement  actuellement.

 

 

Cette méthode d’analyse des pratiques soutenues par la fing et le carrefour des possibles est sous licence créative commons

 

(CC BY-NC-SA 3.0 FR)

 

INTRODUCTION

La méthode que nous présentons s’appuie sur le concept concret abstrait ou l’inverse avec un plan épistémologique  qui remet en cause la méthodologie de tout art de penser. Mais bien plus cette méthode , que l’on devrait appeler seulement processus peut s’appliquer à tout acte de comportement ou de conduite. Toutefois il faut pour l’instant en réduire les contours et nous avons circonscrit pour l’instant cette procédure à l’art de penser et d’agir,puis a l’art de penser seulement puis à l’analyse des pratiques dans le domaine du soin.

Reprenons notre démarche au début, pour simplifier elle s’appuie sur le ressort du questionnement au sens philosophique puis chosi un des concept possible en l’occurence « l’abstraction » sachant que d’autres peuvent avantageusement être utilisé ( simple/complexe, universel/particulier etc)

Cependant le concept d’abstraction garde sa pertinence au regard des travaux de Piaget par exemple.

La segmentation des 4 plans suffisants pour une analyse des pratiques peut être de 3+1 , 2+2 , 1+1+1+1 etc nous verrons que cela revêt une importance non négligeable.

Dans les moyens utilisés par cette méthode on peut citer les pratques de thérapies brèves de  Milton Erickson, psychothérapeute américain, qui utilise des phrases volontairement confuses, des suggestions ou le recadrage. Quelques exemple de ces  formules  « quand vous faites ce que vous faites comme vous le faites, par quoi commencez-vous ? »,  » si vous vous projetez dansl’avnir dans un environnement adapté de travail, comment agiriez-vous? etc

 

 

Il est donc normal et on aurait pu me le reprocher à juste titre que les interrogations issues des plans d’abstraction s’appliquent à la méthode elle-même.

Mais pour l’instant nous suivons un plan qui suit si j’ose dire les plans d’abstraction, en l’occurrence du pratique au théorique. Cela pour ce qui est de la présentation , ensuite nous pourrons considérer les applications et les outils , tout élément qui sont en germe dans l’introduction ci dessous.

 

 

 

 

PRÉSENTATION SUCCINCTE

Ce procédé  repose sur une approche en surplomb de la question comment connaître ?

Elle s’interroge sur la partie épistémologique. Quels critères utiliser pour obtenir un savoir, une conduite … plus sure. Si je choisis comme une hypothèse le concept d’abstraction je vais pouvoir dérouler 4 plans d’abstraction suffisant pour interroger tout acte non instinctif. On pourrait ajouter moins sûrement comme on dépose un carte au sommet d’un chateau de cartes le plan ontologique

 

Nous obtenons alors les plans pratique-réflexif- méthodologie et le plan épistémologique qui codifie l’ensemble (3+1)

Pour faire simple

pratique comment j’agis

réfléxif pourquoi j’agis ainsi

méthodologique quel critère pour agir et réfléchir ainsi

 

Cette approche ne concerne pas seulement l’acte de pensée mais aussi de se comporter, il est utilisé plus particulièrement ici dans l’analyse des pratiques, ensuite une étude sera faite sur les autres applications.

 

 

INTRODUCTION

 

Mettre en valeur les apprentissages implicites dans les processus de formation et utiliser le concept d’abstraction dans ce domaine, tels sont les buts recherchés dans la méthodologie des plans d’abstraction.

 

La méthode des plans d’abstraction s’appuie sur des concepts philosophiques, notamment le concept concret/abstrait. Abstraire, c’est « tirer de » et con-cresco c’est croître ensemble par agglomérats. Les caractères de la chose, ou par extension, de l’activité, n’existent pas en tant que tels. La chose « existe par », l’activité « existe dans ». Le concret est la chose même, en tant que totalité complexe de caractères abstraits (bleu,rond…).

Abstraction ou conceptualisation ?

On doit ici souligner que l’on a accès aux choses tout d’abord par leurs caractères abstraits qui nous permettent d’entrevoir la réalité « sommative » et concrète des choses. Certains courants philosophiques, comme celui du Mental Research Intitute (MRI) de Palo Alto, ont insisté sur le fait que le système est plus grand que la somme des différentes parties, de même que les activités ou les choses. Cette situation conceptuelle nous incite à savoir pourquoi l’utilisation du critère d’abstraction est utile par rapport au critère de conceptualisation. Si nous considérons une activité de soin, une pratique soignante, la considérer dans un contexte est tout à fait spontané. Mais pour l’analyse des pratiques soignantes, elle doit être ensuite accompagnée d’un étape plus efficiente.

Poser la bonne question et traiter la réponse selon les plans d’abstraction

Dans ma pratique d’accompagnement des futurs ou actuels professionnels, lorsque je leur demande d’expliquer le soin, ils ne vont pas, à priori, faire référence aux concepts des trois plans. Cependant, la question à poser pour qu’ils explicitent leurs activités est essentielle. En utilisant une question « neutre » ouverte comme : pouvez-vous expliciter votre pratique, ils vont faire référence majoritairement à l’acte puis expliquer éventuellement le contexte. Les « formés » répondent souvent : « cet acte est fait ainsi, car » ( plan pratique), « je fais cela pour » (plan réflexif), « dans le cadre de » (réflexif-épistémologique), ou « ce patient présente » (plan réflexif). Il en découle une confusion, et un flux dans les trois plans, qui pourrait permettre de se situer en différenciant les plans. On constate en effet de temps en temps, dans une même phrase, une remarque qui fait référence au plan pratique-épistémologique ! Voir réfléxif-méthodologique puis difficile à distinguer, et d’autres combinaisons.

 

 

Appliquer une dynamique entre les différents plans

Notre réflexion, nourrie par une longue activité de soignant, nous amène à mesurer l’importance de la transmission des apprentissages implicites, et donc de tenter de « déployer » la réflexion par une méthodologie dynamique. En effet, si l’activité de « concrétion » ne nécessite aucun travail de la pensée, nous considérons que la connaissance concrète des choses met en jeu un effort préalable et inconscient de pensée. La question essentielle ici est de savoir si le processus cognitif en œuvre dans l’effort d’abstraction est capable de déployer les apprentissages implicites. Cette méthode consiste donc à appliquer plus aisément une dynamique entre les différents plans, et ensuite de permettre la construction de formations sur l’analyse des pratiques ( expression qui demande des précisions).

Citons une évidence pour les soignants : si l’on oublie dans l’art de soigner, tel ou tel plan on obtient des pratiques incomplètes, voire dangereuses bien connues :

plan pratique sans activité réflexive : la pratique devient automatique sans recul réflexif (ex:cas du professionnel qui tombe dans la « routine », de l’étudiant paralysé par l’acte de soin etc) ;

plan réflexif oubliant la pratique : l’activité est largement réflexive, sans prise en compte du patient et des éléments pratiques (ex : cas de l’élève absorbé par la réflexion et perdant la concentration sur l’acte de soin) ;

plan méthodologique sans activité réflexive oubliant la pratique : l’activité est alors non adaptée à la réalité selon le contexte (ex : un soin ne nécessite pas in situ une activité méthodologique bien que cette dernière soit nécessaire dans la recherche en soins infirmiers par exemple).

Pour le plan méthodologique, la réforme des études infirmières a montré que les élèves devaient être capable de remonter jusqu’à la source épistémologique en introduisant le cursus LMD mais leur a-t-on donné les moyens de gravir cette nouvelle aventure ?

 

 

Utilisation de cette approche

Elle privilégie donc les plans d’abstraction pratique-réflexif-méthodologique-voire épistémologique (on peut d’ailleurs utilement inverser la liste). Pour aller plus loin , il est conseillé de lire les ouvrages des membres de l’école de Palo Alto période MRI. Il est utile de s’attarder sur l’importance du « quoi ? » , mot introduisant un dynamique de changement. Ceux qui désirent aller plus loin peuvent consulter le site où les mises à jour et les compléments sont régulièrement publiés.

Remarque : l’apprenant peut être un professionnel ou toute les personnes formées ( mot qui contient la notion péjorative de formatage), cette approche est utilisable moyennant des adaptations à tous types de formation, mais aussi à la réalisation de travaux de recherche ou à la réalisation d’articles, en fait cet approche sert à toutes réflexions qui s’appuient sur un art de penser. Elle n’est pas une innovation et s’appuie sur les grands auteurs.

3 Quelques utilités de cette approche
Cette approche par nature métacognitive dans la mesure où elles visent la prise de conscience de sa propre cognition, peut être abordée par plusieurs entrées. Cette méthode est utilisable 1 dans l’accompagnement de l’apprentissage ou de la formation, la recherche, le « coaching », la psychothérapie, l’analyse ergonomique ou l’analyse d’activités professionnelles à des fins de conception de référentiels de compétences, par exemple.

L’utilisation de cette approche se différencie par l’appropriation par l’apprennnat de cette méthode , même si l’apprenant est de niveau d’apprentissage faible, on peut en effet s’en tenir aux 2 plans d’abstraction pratique et réflexif  et adapter ensuite en fonction des réponses. Dans notre expérience de terrain, la plupart des apprenants n’ont que peu de difficultés avec la maîtrise des questions qui soutiennent la méthode , c’est le développement du questionnement qui est une source « motivationnelle ». On pourrait se demander ce qui facilite l’appropriation de cette méthode.

Cela tiens à des raisons essentielles qui étayent la démarche:

Les sources de la pensée: certains activités sont reconnues pour stimuler l’art de penser

activités cognitives stimulantes Auteurs liens avec la méthode
Questionnement et mimétisme Socrate Le Pourquoi , le comment…
L’abstraction avec un lien évident avec l’analogie Platon Le raisonnement analogique sourvient ou est encouragé lors des analyses de pratiques
La prédiction Bayes,Dehaene, Kahneman, Gigerenzer Lors de la question du comment , l’apprenant est obilgé d’anticiper le pourquoi et ainsi de suite pour les autres plans dans un sens ou dans l’autre
etc

En résumé

reformulation, questionnement et déploiement de la réflexion ; utilisation du questionnement comme ressort didactique ;

Elle s’appuie sur des notions d’épistémologie et de pédagogie ;

Prédominance du concept abstrait-concret dans l’approche ci-dessus qui peut être remis en question, on peut utiliser par exemple le concept simple-complexe(réflexion épistémologique appliqué à cette approche des plans d’abstraction) ;

encadrement et formation plus méthodique ;

ouverture vers la notion de grammaire du questionnement ( comment, pourquoi, quoi…) ;

ouverture vers les scenari pédagogiques avec visualisation graphique (voir plus bas) ;

acquisition par le formateur et par l’élève d’une méthode de pensée.

 

 

DECOUPAGE DES PLANS D ABSTRACTION pratique-réfléxif-méthodologique-épistémologique

Nous avons vu la répartition 2+ 2 en considérant seulement 4 plans d’abstraction

 

les 4 plans d’abstraction sont souvent réduit à trois puisque le niveau épistémologique échappe souvent à la répartition « interne » à une personne , une organisation … qui font l’unité .

Commençons à ce niveau le plan pratique pour simplifier est souvent fait par un acteur, le premier acteur d’ordre pragmatique qui accompli une tache, il effectue aussi souvent la part réflexive , le plan méthodologique est accomplie par un cadre, un superieur hiérarchique, un individu ayant de l’expérience dans le domaine quant au plan épistémologique ,nous précisons qu’il échappe parfois en interne. Ces attributions des différents plans ne sont pas toujours présentes mais toujours intéressantes à situer et parfois absentes ou insuffisantes.

 

Prenons l’exemple d’une infirmière effectuant un soin, elle va accomplir les actes des plans pratiques et réflexifs, être informé du plan méthodologique transmis par sa hiérarchie et souvent moins informée du plan épistémologique.

Ce dernier est élaboré par les autorités compétentes ,autorités de tutelle par exemple élaborant des recommandations , synthèse de recherche… ou travaillent parfois des acteurs de terrain. Certains praticiens se plaignent du manque de cohérence à travers les différents plans , ce qui ajouté à l’intérêt de cette méthode.

Nous obtenons donc une répartition de 3+1, ce qui devrait satisfaire plus particulièrement les philosophes

 

Nous savons aussi que le praticien effectuant souvent, à moins d’être un simple exécutant ( ce qui enlève à l’intérêt de sa tâche) éffectue des actes pratiques et réflexif , en sociologie on aurait donc tendance à définir 2+2 plans

 

Les praticiens verront d’un bon œil la répartition 1+3 voir 1 + 2 oubliant parfois le plan épistémologique

Loin de séparé les disciplines et les acteurs, cette approche les rapprochent leur rappelant leurs oublis et limites…

CRITERES DE VALIDITE
plan pratique et réflexif

Les 2 plans pratique et réflexif se réfèrent aux compétences acquises ou innées du praticiens, son savoir faire , savoir être, sa preméabilité et son acte critique par rapport à son environnement, on peut décliner si nécessaire et dérouler ( cf étymologie du mot « implicite ») ces plans ou les suivants à des fins d’analyse.

Plan méthodologique

Le plan méthodologique, nous l’avons vu s’interogge sur les critères de validité adoptés, il fait donc référence par exemple à ( textes issus des documents de l’ARS).

 

– À partir d’une formation…

 

– À partir d’une analyse de pratiques professionnelles, d’une analyse de dossiers…

 

– À partir d’un travail en équipe à l’aide de protocoles en vue de prévenir les risques…

Deux fiches ayant une approche intégrée à l’exercice professionnel

 

– À partir d’une démarche qualité …

Les dispositifs spécifiques. Cinq fiches faisant référence à des dispositifs réglementaires spécifiques sont proposées (liens à faire)

 

– À partir de l’enseignement et de la recherche…

 

– À partir d’une mise en situations…

Plan épistémologique
Il interroge les critères de validité utilisé dans les sources d’apprentissage cités précédemment. Si on applique la méthode à l’acte de connaissance utilisant la méthode des plans d’abstraction on obtient au niveau épistémologique la remise en cause du concept d’abstraction, ce qui explique que nous pouvons envisager d’autres concepts.
Au niveau méthodologique la question sera donc quel critère sont utilisés? différencier un acte de penser par son niveau d’abstraction , notion soutenue par les auteurs de références, conférence de consensus, thèse etc etc
Au niveau réflexif pourquoi penser de cette façon ==> avantages de l’abstraction

Au niveau pratique comment utilisez vous la méthode des plans d’abstraction

     

     

     

    APPLICATIONS PRATIQUES

    Premier exemple

    Les élèves permettent d’utiliser cette pédagogie sans leur donner rapidement trop d’indications il sont interroger sur le comment ‘(pratique) et le pourquoi (réflexif) de leur actes puis sur la solidité, la cohérence, la fiabilité (méthodologie) des notions qui présuppose l’acte, enfin sur la validité des notions précédentes (épistémologie)

    Deuxième exemple

    Lors de la pose d’une voie sous cutanée (épidermoclyse) sur un patient en soins palliatif :

    on va explorer l’acte- comment faire cet acte, le pourquoi -comment le faire de cette manière , les critères méthodologiques l’asepsie etc et les critères épistémologiques d’ordre éthique , scientifique …

     

    On voit bien comment se déploie l’enchaînement des actes, ici de la pratique et quelles références sont en jeu, puis comment ces critères sont maîtrisés, subis, sans effet, incompris, inconnus…

     

     

     

    Ce travail épistémologique, appliquant la pratique des trois plans d’abstraction, m’a permis de découvrir que tout ce passe comme si le travail d’abstraction, qui permet d’obtenir un concept, présuppose ce concept. Les travaux de Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy, de l’école de Palo Alto sont essentiels à ce propos.

     

     

    APPROCHE EPISTEMOLOGIQUE DE L APPROCHE DES PLANS D’ ABSTRACTION*

     

    Les plans d’abstraction envisagés dans cette méthode sont au nombre de quatre dans la pratique courante seulement 2 plans sont utilisés pratique et réflexif , ils peuvent d’ailleurs être regroupés en une seule , et le sont effectivement lorsqu’on interroge certains praticiens.

     

    Toutefois les autres plans plus abstrait appelle méthodologique et épistémologique doivent être pris en compte et peuvent aussi être regroupé bien que plus difficile à appréhender. Ils englobent en quelques sortes les deux plans précédents et sont utilisés dans les activités qui demande une mise à distance de la problématique de recherche.

     

    Il n’est pas inconvenant de penser à d’autres plan d’abstraction. Si on continu cette démarche jusqu’à ce que le concept d’abstraction soit remis en cause on arrive en effet au plan épistémologique seulement.

     

    La compréhension humaine ne pouvant prétendre à être infini, il est possible que d’autres plans d’abstraction soit plus difficilement compréhensible et par voie de connaissance ne saurait être nier à priori.

     

    De manière moins théorique il est d’usage de penser que l’être humain commence sa compréhension limitée au niveau pratique mais rien n’est moins sur, et certains conçoivent qu’une compréhension plus fine est possible en dehors du plan pratique.

     

    Sans trop s’avancer on peut affirmer que les grands auteurs en épistémologie à commencer par Platon peuvent entrevoir une compréhension qui emprunte différentes voix.

     

    Sans vouloir poser comme modèle notre modeste méthode, on peut y constater 2 types d’entrée particulière qui ne sont pas de même nature, c’est a dire, par les plan d’abstraction mais aussi par les « étages » premier et dernier , c’est à dire pratique et épistémologique,

    Cette nature différente a été mis en évidence par la philosophie grecque et appelé praxis et poesis.

    L »approche de ces différentes entrées demande des capacités qui elles aussi, par conséquent, ont été différenciés Certains ont parlé ainsi de raison et intuition ce qui tend à étayer l’idée de 2 approches .

     

    Ces quelques idées nécessitent des croquis explicatifs qui sont en cours d’élaboration.

     

     

    Cette méthode possède certains avantages et peut étayer la construction notamment d’une analyse des pratiques bien que cela ne soit pas la seule utilité.

     

    L’utilisation de la méthode dans le domaines des soins s’explique par la particularité de cette discipline qui prend en compte :

    – une approche à la fois quantitative et qualitative

    -une approche qui relève des sciences humaines (psychologie, éthique,philosophie, …) et des sciences biologiques (médecine, physique…)

    -etc

    C’est de cette constatation qu’est née la volonté de s’appuyer sur une méthode qui s’adapte à ces contraintes et qui de toutes façons comme toutes méthodes n’est pas parfaite.

     

    Elle comporte quelques caractéristiques et notamment celles de pouvoir s’appliquer à elle_même le regard qu’elle porte sur l’art de penser. Là se situe certainement la discussion toujours en cours au sujet de l’implication de l’observateur et donc de ses limites sur l’objet de sa recherche.Le plan épistémologique voire ontologique, dans la possibilité si elle existe de se mettre à distance de l’objet et du sujet qui observe, essaye au moins de se voir parti intégrante de la vison aussi détachée que peut avoir l’être humain de son acte de penser .

     

    Cette analyse théorique n’est qu’une ébauche qui doit bien évidemment se poursuivre conjointement avec les applications pratiques. Ces dernières sont bien avancées dans le domaine de l’analyse de la pratique soignante, terrain d’élection et d’expérimentation de cette méthode.

     

     

    Utilisation de la méthode

    Elle peut être utiliser dans les démarches qui concernent l’art de penser, elle est testée plus particulièrement dans l’analyse des pratiques et plus particulièrement dans l’analyse des pratiques concernant l’activité soignante, nous avons vu précédemment la raison de ce choix.

     

    Elle consiste à un questionnement se référant à des plans d’abstraction qui constitue des paradigmes différents reliés entre eux

     

    pourquoi différents

    Outre le questionnement soutenu par des pronoms différents constituant une grammaire de questionnement et un syntaxe grammaticale cf B Stiegler, les questions concernent des plans différents d’abstraction

     

    Comment concerne l’aspect pratique (plan pratique)et se résume à la question comment l’acte est fait

    Pourquoi concerne l’activité réflexive (plan réflexif) et se résume à la question pourquoi l’acte est fait de telle manière démarche explicative

     

    Quel critère déterminant est utilisé dans l’acte ( plan méthodologique), ces critères interrogent la solidité des savoirs qui détermine l’acte. Ce peut être des sources scientifiques (travaux, conférence, publications … ), notions éthique (charte) , règles de bonnes pratiques ( procédures officielles …) etc

     

    Quel critère est utilisé pour faire le choix entre les critères utilisés , ou est étudié la validité des critères utilisés et donc la solidité de l’édifice.

     

    Puisqu’il s’agit de construction et que les plan d’abstraction contribuent à la solidité de l’ensemble, on peut en déduire par métaphore interposé , celle de la géométrie, que la représentation graphique peut se déduire ainsi.

    PlanAbsAg2

    PlanAbsAg2

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après la grammaire c’est une toponymie qui sert dans la représentation graphique

    La figure du carré réprésente les fondations idéales de base qui représente 100 %

    lorsqu e l’acte étudié est parfait sur les 4 plans d’abstraction il existe toujours 4 plans d’abstarction

    La figure en rouge représente le carré amputé après analyse par les plans d’abstraction

     

    Il faut imaginer le triangle en trois dimensions qui passe par l’axe vertical au centre du carré autant dire que l’acte étudié est « fragile »

     

    De nombreuses considération peut se déduire de cette métaphore géométrique tout comme de nombreuses réponse alternatives basés sur le même schéma : ce schéma peut être utilisé indépendamment de la méthode des plan d’abstraction et on peut imaginer que les critères soit différents et non limité par le nombre de 4 c’est a dire plus au moins et que la figure utilisé soit différente que le triangle, en tous cas pour nous cette figure convient et fait appel à la représentation graphique et une capacité archaïque celle de percevoir l’équilibre d’un solide.

     

    Toutefois on peut considérer aussi des octogones empilés ou d’autres figures géométriques

    En ce qui concerne la nature des différentes figures empilées ce peut être des actes et c’est la cas pour l’analyse de pratiques mais cela peut êtes des pensées pour l’analyse d’enchaînement de concepts, en fait la nature des enchaînement peut être très large.

     

    Revenons à l’analyse de pratiques, dans ce cas il convient d’analyser des pratiques constituant l’axe vertical avec étagées selon des critères d’abstraction dans la méthode d’analyse des pratiques selon les plan d’abstraction que nous étudions plus particulièrement. Cela laisse le champ libre à des analyse différentes voir à d’autres type d’activités génériques.

    Car on peut aussi bien changer le terme qu’il convient dans la phrase type

     

     

     

    LES PLANS D’ ABSTRACTION ET AU DELÀ

     

     

     

    Analyse des pratiques du soigants dans l’acte de faire….

     

     

     

     

     

    Comportement d’une personne dans sa relation à l’autre

    etc

     

    Pour autant les plan d’abstraction ou d’autres concepts épistémologiques ne serait non seulement pas inapproprié mais riche d’enseignements.

     

    En tout cas même si on peut entrer dans des considération mathématique et philosophique poussée, cette méthode reste à la portée ce ceux qui comprenne le sens des questions Comment, pourquoi et quels critères, quels concepts ?

     

    Si en situation on étudie différents actes avec cette méthode , il arrive fréquemment que les manque soit caractéristique du savoir faire , du savoir être, du savoir dire…

     

    Pour exemple si dans un établissement l’acte pratique est déficient la réponse concrète sera plus claire à établir car l’on aura différencier les différents plans.

    Ainsi considérons l’acte suivant

    -Si l’acte est déficient après la question d’ordre pratique suivante : comment réalisé un pansement ou ce pansement (en cas d’ observation pendant l’acte analysé)

    on peut en déduire : une méconnaissance du protocole « pansement » pouvant se décliner en

    – impossibilité d’identifier la série d’actes nécessaire

    -impossibilité d’enchaîner la série d’actes dans ce cas connaît les actes mais ne sait les organiser dans le temps

    etc

     

    On pourrait décliner ainsi les questionnement appliqué aux plan respectif c’est une approche horizontale si l’on considère les plans d’abstraction comme un empilement successif. Alors par analogie on peut se demander ce que serait l’approche verticale , elle considère à traverser les plan d’abstraction dans différentes direction du plan pratique à l’épistémologique et inversement, la aussi cette approche est digne d’intérêt car dans tel organisation soit la dynamique à l’intérieur des plans n’est pas présente ou soit des plans ne sont pas explorés comme il convient.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et pourtant reliés entre eux

    Qu’est-ce qui relie les plans , c’est ici le concept d’abstraction qui convient le mieux semble-t-il au terrain d’étude que nous avons fixé , c’est à dire l’acte de soin Il peut être différent cependant.

    On pourrait concevoir un concept comme simple/complexe , subjectif/ objectif ceux que les philosophe utilisent couramment et qui sont des repères philosophiques pour s’orienter dans la pensée..mais on pourrait l’élargir aux repères pour se conduire dans l’acte de se conduire (morale) ou d’autres repères objectivables. Et que les auteurs dont je dresse ci dessous une liste non exhaustive se sont fait l’écho

     

    Étayage de la méthode

     

    Auteurs et source consultées pour l’art de penser

    Nous voici donc au niveau épistémologique sur les épaules des géants :

     

    Nous ne citons ici qu’une partie des auteurs qui ont nourri notre réflexion à propos de notre modeste procédé

     

     

     

    Auteurs œuvres notions
    Socrate Questionnement socratique
    Platon Monde sensible/des idées
    Aristote Système des 4 causes
    L’organon Les catégories
    Descartes Discours de la méthode
    Montaigne Le savoir septique
    Hume Critique de l’activité raisonnable
    Kant Penser la pensée
    Hegel La dialectique
    Réunification théorie pratique
    Husserl Sciences des idées des phénomènes
    Bachelard 1938 la formation de l’esprit sceintifique et la psychanalyse du feu Obstacles épistémologiquemarche progressive vers l’abstractionscience et poésie
    Popper Contre les systèmes closcitères scientifiques
    Deleuze et Dérida L’art du concept
    Alain Giré Théorie ouverte des systèmes
    Ecole de palo Alto Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy… Constructivisme
    etc etc etc

     

     

     

    La méthode des plan d’abstraction ne se positionne pas en réaction à tel ou tel paradigme méthodologique des différentes sciences et cela pour deux raisons appuyées par un auteur de référence dont vous trouverez le nom en fin d’article.

    Cette méthode appelée des plans d’abstraction est constitué actuellement de 2 fois 2 niveaux.

    En effet en retrouve les plans :

    -pratique

    -réflexif

    -méthodologique

    -épistémologique

     

    qui peuvent se répartir en

     

    -plan expérimental pratique et réflexif

    -plan contextuels méthodologique et épistémologique

     

    Voici une étude de Alvaro Pirez «De quelques enjeux

    épistémologiques d’une

    méthodologie générale pour

    les sciences sociales » de 1997 sur laquelle nous nous appuyons ici je cite : ,

    « Depuis l’époque des penseurs Grecs, la notion de preuve demeure au centre de la réflexion des épistémologues et des historiens des sciences. Des nombreux livres en retracent l’historique, informent sur les problématiques du passé et du présent, d’Aristote à Wittgenstein, de Kuhn à Stich. Bien que ces travaux n’aient exercé qu’une influence négligeable sur les praticiens des sciences humaines, il est profitable de prendre pour point de départ les définitions de la preuve qu’ils attribuent aux sciences « dures » et à celles dites « molles »

     

     

    Dans les sciences « dures » (formelles et expérimentales), la preuve est un test, un procédé d’évaluation, de validité, une construction inférentielle présumée correcte si les prémisses initiales impliquent la conclusion. La formalisation de la vérification du test est une démonstration, c’est-à-dire une suite finie de propositions produites par une règle de déduction. La démonstration « prouve » l’absence d’incohérences dans le procédé utilisé. La preuve est déductive si, en vertu de règles logiques, l’aboutissement est une conclusion nécessaire ; elle est inductive, probabiliste, ou stochastique, si établie au moyen des critères statistiques.Pour faire court, prouver signifie chercher et formaliser une relation entre un conséquent et un antécédent supposé, expliquer revient à chercher l’antécédent d’un conséquent donné tandis que conclure équivaut à déduire les conséquences de l’antécédent. Entre la preuve et la démonstration il y a, en principe, une équivalence .

     

    Dans les sciences de l’homme et de la société, de l’anthropologie à la sociologie, de la psychologie sociale à histoire, dans toutes les disciplines où prévalent les témoignages recoupés, les interprétations argumentées, les mises en parallèle de savoirs contextuels, la définition de la notion de preuve est très compliquée. Certes, les disciplines sociales font appel à l’induction, cependant entre les chercheurs il n’y a pas de consensus sur sa fonction dans le raisonnement, sur les propositions inductrices au moyen desquelles on remonte d’un cas singulier à une généralisation. Ce désaccord sape les fondements mêmes de la démarche scientifique. Dès lors, pas de règles communes, pas de langage unique, aucune « cumulativité », échanges impraticables entre théories concurrentes, impossibilité de tester les hypothèses au travers d’expérimentations ou d’observations. »

     

    Outre la possibilité de distinguer les approches différentes, je me propose de choisir une troisième voie non définitive, disons entre le cerveau droit et gauche, la poesis et la praxis…

    Et je m’appuie en cela sur un chercheur imaginatif de référence en la personne de Bachelard que j’ai découvert en 1980 à l’age de 18 ans et qui a été pour moi un révélateur. Gaston Bachelard ce passeur entre ces deux rives justement, disait qu’il n’y a pas de vérité première mais des erreurs premières.

    Non pas que je botte en touche mais qu’il me semble fructueux de regrouper dans une méthode simple ces deux approches méthodologiques ; Quant à la vision épistémologique , elle se situe précisément dans l’ approche en surplomb des paradigmes des sciences molles et dures .

     

    Cela laisse à cette méthode une possibilité de se régénérer elle-même, jamais définitive , toujours en mouvement, vivante et prête à se laisser séduire par un autre concept et sensible aux erreurs premières.

     

     

     

     

    Cette méthode d’analyse des pratiques et l’outil graphique dédié, ainsi que tous les articles et outils complémentaires sont soutenues par la fing et le carrefour des possibles et sont sous licence créative commons

     

    (CC BY-NC-SA 3.0 FR)

    Cette méthode s »appuie sur un outil graphique qui peut s’ apparenter à la fois à une carte et à un tableau 3D, elle s’inspire de la méthode des loci dans les arts de la mémoire du moyen age.

     

    Chaque case représente une entité de base , chaque entités de base peut se voir attribuer des caractéristiques niveau, couleur ,concept, label, description, note, commentaire collaboratif, forme, lieu, médias, texte, fichiers, accessibilité (droits), navigation, symboles ,tag etc . Ces caractéristiques sont constituées comme des modules programmables et ajoutées aux caractéristiques de base.

     

    On peut sélectionner plusieurs cases et appliquer les mêmes caractéristiques

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les cases peuvent être subdivisées en cases plus petite ou regroupées

     

     

     

     

     

    La navigation peut de faire par un fil de navigation balisé par des points, des marqueurs configurables qui ont comme caractéristiques: un niveau, un lieu, un symbole…. Les cases du tableur de base sont en mode navigation entouré par des chemins modifiables dans leur largeurs , leur courbe , leur direction , ajout d’un sens ….un lien avec un autre point de navigation….

     

     

     

    Un outil de dessin permet d’ajouter des lignes , courbes, flèche, couleurs, symbole, texte etc

     

     

     

    Les format d’export peuvent être web, tablette, …pdf, plan, texte modifiable.

     

     

     

    L’idéal serait d’avoir un langage de programmation des caractéristiques voir plus large.

     

     

     

    Les différents mode sont création, édition, navigation, publication, collaboration

     

     

     

    Il reste à choisir les nom attribué à chaque éléments ex caractéristique=attribut?

     

    ex cases=cellules?

     

    etc

     

    Je serai tenter de penser qu’il faille attribuer des noms grecs

     

     

    Outil géométrique, graphique, imaginaire.

    Après la grammaire c’est une toponymie qui sert dans la représentation graphique

    La figure du carré représente les fondations idéales de base qui représente 100 %

    La figure en rouge représente le carré amputé après analyse par les plans d’abstraction

    Il faut imaginer le triangle en trois dimensions qui passe par l’axe vertical au centre du carré autant dire que l’acte étudié ci dessus est « fragile » dans une représentation graphique d’une analyse des pratiques.

    Dans un autre démarche comme Comparaison des pensées de l’artiste dans la volonté de création cité plus haut il faudra adapter la représentation graphique.

    L’image n’est volontairement représentée, imaginer, et voyer le résultat.

    Je vous laisse imaginer (d’où le nom du site imaginor.org) que l’utilisation d’un tel outil qui peut être initialement utilisé pour la méthode des plan d’abstraction mais aussi pour faciliter la mémorisation, la présentation de projet etc

     

     

    Pour aller plus loin

    Ce travail se poursuit dans les lignes du site imaginor.org Si cette réflexion vous intéresse les remarques constructives ou les demandes sont les bienvenues (une série d’articles consacrée à ce sujet).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Optimiser les dépenses en EHPAD

    Articles de gérontoscopie Dans le n° 52 ­ Janvier 2015 ­ Etablissements

    Optimiser les dépenses en EHPAD

    Une impérieuse nécessité dans les EHPAD.

    Rationalisation, efficience, mutualisation… Dans un contexte de rigueur budgétaire, les EHPAD, à l’instar des hôpitaux, engagent des politiques d’achats réfléchies. Zoom sur une stratégie qui fait des émules. « L’optimisation des achats est devenue incontournable. Aujourd’hui, cette question ne fait plus débat. Les EHPAD ne peuvent plus faire autrement. De nombreuses établissements de santé ou médico­sociaux, voire même des crèches, démontrent que mieux acheter permet des gains économiques et de qualité. » Pour Véronique Chasse, responsable projets achats à la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne (FEHAP), dans un contexte de contraintes budgétaires, chaque directeur d’EHPAD doit endosser le costume de faiseur d’économie. Comme le souligne l’Observatoire des EHPAD 2014 du cabinet KPMG, les gestionnaires font face à des coûts en constante augmentation. Le coût net journalier moyen actuel est de 93€ pour les EHPAD publics, 99 € pour les EHPAD du secteur privé non lucratif en raison de l’inflation, du besoin de financement des investissements, de la revalorisation de la masse salariale (effet GVT ­ Glissement Vieillesse Technicité) et de l’augmentation du taux d’encadrement pour la prise en charge de résidents plus lourdement dépendants. Il faut donc trouver des marges de manoeuvre. Et, de fait, les achats qui représentent 20 à 25 % du budget d’un EHPAD entrent inévitablement dans une stratégie de rationalisation. Si cette stratégie d’amélioration des achats semble inévitable, en particulier pour les EHPAD de petite taille, elle est également envisagée par les plus gros groupes d’établissements. Pour preuve, en septembre dernier, lors de la présentation des résultats du premier semestre 2014, Yann Coléou, directeur général de Korian, a inscrit, au rang des chantiers de la fusion avec Medica, « l’alignement des politiques d’achat sur les meilleures pratiques des deux groupes « . Le bon déroulement de ce processus devrait permettre au groupe de confirmer les synergies de 15 millions d’euros en 2016. Le modèle de l’hôpital L’optimisation des achats, de plus en plus d’EHPAD l’adoptent et la mettent en pratique, s’inscrivant dans le sillon des hôpitaux, en étant adhérents de centrales d’achats ou de groupements de commandes régionaux, ou de centrale de référencement. Lancé en octobre 2011, le programme Phare ­ performance hospitalière pour des achats responsables ­ nourrit indirectement les pratiques d’achats des EHPAD.  » La fonction achats a longtemps été le parent pauvre de l’hôpital. Elle est désormais un acteur incontournable. Le responsable des achats a un rôle de coordonnateur dans l’établissement. Les Ehpad l’ont compris à leur tour « , souligne Eric Maynard, responsable du groupement de commandes régional du GCS Epsilim en LoireAtlantique.  » De bonnes pratiques de l’achat hospitalier sont utilisables pour les EHPAD. Il y a peu de différences entre les besoins d’un établissement sanitaire et un EHPAD sur certains segments d’achats. Les publics accueillis sont assez semblables entre une résidence pour personnes âgées dépendantes ou un service de long séjour. Ce qui va différer, c’est la qualité sur certaines prestations hôtelières telles que le choix de la qualité des draps », souligne Alexandra Donny, directrice­adjointe du RESAH Ile­de­France, spécialisé dans la mutualisation et la professionnalisation des achats du secteur sanitaire et médico­social public et privé non lucratif. Et qui affiche au compteur 66 EHPAD parmi les 150 adhérents. Des gains conséquents Du côté de la Fehap, le 15 décembre dernier, une septième SARA (Structure associative de rationalisation des achats) a éclos dans le Grand Ouest. A l’instar des autres SARA (Ile­deFrance, Centre Est, Néphro, Aquitaine, PACA, Réunion), elle permettra aux établissements adhérents de bénéficier d’accords­cadres et de groupements. « Les SARA se sont positionnées 12/7/2015 Optimiser les achats, une impérieuse nécessité http://www.geroscopie.fr/print.asp?6798497AAF6CAD 2/2 sur les segments d’achats standards, les fondamentaux. On cherche des familles d’achat qui vont pouvoir s’appliquer au sanitaire et au médico­social. Ce qui n’empêche pas de lancer des appels d’offre pour l’évaluation externe qui ne concernait que le secteur médico­social ou prochainement sur les complémentaires santé, la Fehap étant une fédération employeur « , explique Véronique Chasse. Et la mutualisation des achats, ça paye ! Démonstration, chiffres à l’appui.  » Sur les produits pour l’incontinence, les gains peuvent être de l’ordre de 30 %, et de 10 % sur l’alimentaire », cite pour exemples, Alexandra Donny, directrice adjointe du RESAH­IDF. De son côté Eric Maynard, responsable des achats du groupement de commandes régional du GCS Epsilim annonce jusqu’à 98 % de gains marché sur les produits d’incontinence en comparaison aux achats effectués par les EHPAD en pharmacie. Mais mutualiser ne signifie pas pour autant sacrifier la qualité sur l’autel du prix. « Le travail d’un acheteur est de trouver des économies à qualité constante voire à qualité supérieure. On n’achète pas du prix, mais une fourniture, une prestation », assure Véronique Chasse.

    EHPAD mutualisation des moyens

    EHPAD mutualisation des moyens

    Directeur, cadre d’ EHPAD, mutualiser les ressources avec d’autres EHPAD.

    Mutualiser les ressources avec d’autres EHPAD, permet de rationaliser les projets d’amélioration de la qualité à moindre coût.

    Faites appel à des professionnels du secteur EHPAD constitués en réseau de compétences.

    Dans le domaine de l’amélioration continue de la qualité, les expériences suivantes me permettent de vous accompagner dans votre projet:
    -Évaluateur externe dans des organismes agréés ANESM, responsable de mission dans le domaine des EHPAD et SSIAD
    Référent qualité dans un EHPAD
    – formateur au GRETA et d’autres organismes pour les assistantes de soins en gérontologie, AVS
    – Infirmier en EHPAD.

    Ces activités s’organisent selon l’axe apprendre -transmettre dans 3 domaines qui se nourrissent mutuellement : l’audit qualité, les pratiques de terrain, la formation.

    Rares sont les intervenants qui travaillent sur ces créneaux, ayant une connaissance avancée des outils informatiques et de la gestion du changement collectif (formation sur le changement par les préceptes de l’école de Palo Alto notamment).

    Cela me permet une approche prenant en compte les contraintes de terrain et de connaître les démarches de chaque intervenant autour de la personne âgées (cadres d’établissement, soignants, entourage, organismes de tutelle…)
    Depuis que j’interviens dans ce domaine j’ai créé ;
    –une méthode d’analyse des pratiques,
    –une méthode pédagogique de formation,
    –un système de classement des documents qualité consultable sans accès internet
    –une méthode pédagogique de formation basé sur l’attitude réflexive
    Je continue l’amélioration et la création d’ outils innovants pour l’amélioration continue de la démarche qualité et la gestion des risques, ce qui me permet d’être force de propositions.

    J’interviens dans les établissements selon 2 statuts salariés et entrepreneur indépendant.
    Ce dernier statut permet des économies substantielles et la vision précieuse d’un intervenant extérieure mise en évidence lors de mes interventions en tant qu’évaluateur externe.

    En sein d’un réseau, je permets aux directeurs et gérant d’ EHPAD : de gérer des projets, de trouver des compétences, de permettre la mutualisation des ressources de plusieurs établissements (certainement une voie d’avenir…).

    Mon rôle consiste notamment à:
    Contrôler et évaluer l’activité d’une structure au regard de l’ensemble des règles qu’elle doit respecter et des objectifs qui lui sont assignés et proposer des plans d’action adaptés.

    Mes activités principales :
    Formations
    Mise en place des plans de formations
    Planification des missions d’évaluation en respectant les contraintes calendaires
    Recherches documentaires et conduite d’entretiens
    Vérification de la conformité et de la traçabilité des procédures suivies
    Appréciation de la pertinence des choix faits par la structure évaluée
    Recherche et évaluation des écarts entre les résultats obtenus et les objectifs fixés
    Recherche et analyse des raisons de ces écarts

    Formateur
    Une approche complète sur les activités des soignants qui permet :
    * de former les soignants en connaissant toutes les caractéristiques du métier et donc en prenant en compte l’aspect pratique de chaque rôle (niveau pratique )
    * d’entrer avec les soignants dans une démarche réflexive appuyée sur l’expérience (niveau réflexif)
    * d’interroger les méthodes utilisées par les soignants ( niveau épistémologique )

    Des formations innovantes, adaptées au terrain faisant appel aux outils multimédias avec une pédagogie active (simulations, analyses de médias, sérious games, votes en direct, questionnements sur les apprentissages implicites, exerciseurs…)

    *****

    Quelques formations 45 modules actuellement sur supports papier,web responsive, rétroprojecteur.

    * La communication thérapeutique
    * La transmission des soins
    * Bientraitance / maltraitance
    * Éthique du soin
    * Le soin : la pratique , réflexion sur le soin et sur la méthodologie des soins
    * Le projet individualisé des résidents en EHPAD
    * Évaluation des protocoles de soins et accompagnement des institutions (audit sur la pratique).
    * Réflexions sur la méthodologie des soins
    * Création d’ateliers de stimulation pour personnes âgées (créer des médias, espace de stimulation sensorielle…

    Vous avez un projet de mutualisation, rejoignez notre réseau.